Le REDIMA a clôt le SIF 2019

La logistique est un engagement de tous les jours durant un cours de répétition. Celle-ci nécessite une attention particulière : sans matériel pas d’engagement. C’est un exercice de longue durée durant les trois semaines.

A peine le matériel touché au cours de cadres, il faut déjà réfléchir aux derniers jours de cours pour le REDIMA. Le S4 de l’EM du L1, le major Jean-Daniel Crittin donne ses ordres pour la préparation de la reddition du matériel (REDIMA) le mercredi de la première semaine du cours. A peine deux jours après l’arrivée de la troupe. C’est la base logistique de l’armée (BLA) qui donne le rythme, car c’est elle qui reprend le matériel.

La logistique constitue la tâche principale du sergent-major, de l’officier circulation et transport, ainsi que celle du commandant de groupe, avec comme maître de cérémonie le S4.

En début de deuxième semaine, les batteries présentent déjà leur concept pour le REDIMA. Un moment important afin d’assurer une vision d’ensemble de la fin de l’exercice à la facture finale. L’objectif du groupe est aussi de trouver les synergies pour que tout se passe de la meilleure des manières.

Un des enjeux pour les batteries est d’assurer, durant toute la durée du cours, un matériel complet et fonctionnel. C’est pour ces raisons que les contrôles hebdomadaires ou journaliers sont importants. Il faut que le matériel soit prêt à l’engagement en tout temps. Si du matériel venait à être perdu, il faut le retrouver au plus vite afin que la troupe ne passe pas à la caisse à la fin du cours.

Deux jours sont nécessaires à la troupe afin que tout le matériel soit rendu et la facture finale réglée. Le rôle du S4 du groupe est alors de faire le lien entre la troupe et la BLA, et de vérifier que tout se déroule correctement. Toutes les communications passent par lui.

A noter encore que pour commander le matériel, il a fallu une demi-journée. Les commandes ont été effectuées selon des effectifs prévisionnels, deux mois avant le cours. Avec l’effectif 2019, une partie du matériel en trop a été laissé au centre logistique de l’armée à Grolley dès le départ.

Quelques chiffres marquants pour 2019

  • 32 millions de francs de matériel pris (sans munition Stinger) pour 4 semaines
  • 80 véhicules touchés malgré un manque de chauffeurs
  • Plus de 43’500 km en 2019. (moitié par rapport à 2018)
  • Pertes matérielles de 534.05 CHF en 2019

Plt Fabien Lüthi, PIO gr eg L DCA 1

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